mercredi 29 février 2012

Double flip

Parce que je n'aime pas les souris, mais alors pas du tout et parce que je suis un poil baobab claustrophobe. Va comprendre alors pourquoi je suis restée un bon quart d'heure devant cette projection au Centre Pompidou... Sursaut Aquoiboniste? Recherche vaine de l'entrée, ou bien de la sortie... ou juste du sens peut-être?
Bref (comme dirait l'autre qui ne me fait pas du tout flipper, lui), j'ai flippé.






lundi 27 février 2012

La semaine dernière...

Il y a eu un réveil très matinal, 3 enfants embarqués tout ensuqués à l'arrière de la voiture et des kilomètres de bitume, jusqu'aux monts enneigés de l'Isère. Là bas, il y avait de la neige, des amis, du soleil, des enfants qui rient en glissant sur leurs skis et aussi parfois une petite fille qui pleurait parce que la pente elle est trop en pente et qu'elle n'y arriverait pas.
A la fin de la semaine, il y eut des étoiles en pagaille, des rires et des yeux qui pétillent, puis à nouveau un réveil matinal et la route, puis la pluie, puis la grisaille et enfin, ce doux parfum de banlieue parisienne qui vous prend les narines en otage un peu avant la porte d'Orléans.
et Dimanche matin, pour oublier les excès de fromages-fondus-sur-son-lit-de-féculents, il y a eu le marché...





Extase fruitière et légumière post in(di)gestion fromagère

mercredi 15 février 2012

Des ours en liberté

Hier, c'était carnaval à l'école. Dans les couloirs et dans sa classe, j'ai été emportée par une troupe de spiderman, de princesses, de fées riant  et piaillant et culminant à 1,06m (au mieux). Et j'ai lâché l'Ours débonnaire.



Il n'a pas l'air méchant... mais on ne sait jamais...

Envie d'un ours à la maison? c'est ici. (et non, je ne loue ni ne vend mon ours)

lundi 6 février 2012

La vie avant moi

C'est un livre pour les enfants qui apprennent à lire. Je l'ai lu. je l'ai fait lire à mon chéri. On a ri. Beaucoup. Et je l'ai relue encore, cette histoire du petit Léonard qui aimerait bien ouvrir ses cadeaux d'anniversaire mais dont les parents ont décidé de lui expliquer leur vie avant lui. Et avant, il y a notamment la poudre à bébé Brigitte et les femmes à barbe...
On a fini par le passer aux enfants, qui l'ont trouvé bien. Mais un peu bizarre quand même...



La vie Avant moi, de Colas Gutman, illustré par Delphine Perret

samedi 4 février 2012

Les petites brèves #13

Lorsque elle est rentrée de l'anniversaire de sa copine, les yeux brillants et les joues rouges, elle a voulu nous raconter ; les autres enfants, le restaurant, les chansons, les jeux, l'animatrice si gentille et le gâteau trop bon. Je reste à chaque fois un peu perplexe de ces anniversaires hors les murs, organisés par des enseignes soucieuses d'efficacité et de rentabilité, mais ce jour là, il y avait du temps, des sourires et de la bonne humeur (et pas de steak haricots verts comme on avait tenté de lui faire croire...).
Alors, elle a commencé, papillonnant des yeux comme elle le fait pour se faire comprendre : 
- En fait, il y avait des chaises...
- Ah oui je sais, des chaises musicales l'interrompt son grand frère qui sait tout, sauf tenir sa langue
Elle marque un silence, rit et lui dit tranquillement : 
- Mais non. Les chaises du restaurant.
il était mouché. et nous avec.


lundi 30 janvier 2012

Demi, Claire & moi

Vous ne le soupçonniez pas... mais voilà, faut que je vous avoue, non sans fierté d'ailleurs : j'eus, quelques années durant un point commun avec Demi Moore (et aussi avec Claire C, actuellement dans les bureaux de l'Elysée à l'heure où je vous écris). En effet, mon chéri étant plus jeune de 18 mois, je suis bien obligée de reconnaître que JE SUIS UNE COUGAR...et que j'en rugis de plaisir !
Bon Anniv' de 38 ans, mon coeur.


Entre ça et la réincarnation, je pense qu'il suspecte un mauvais trip, voire une sénilité précoce...

samedi 28 janvier 2012

Berlin - Buenos Aires





Un petit aller-retour, comme ça, jeudi soir... La sublime Ute Lemper nous a emmenés en voyage. Avec Jenny, chanteuse (ou plus si affinités) dans un cabaret de Berlin à la fin des années 20 qui se voit contrainte à l'exil, à Buenos Aires, dans le quartier de la Boca, là où les nouvelles générations de portenos venus d'Europe débarquaient et posaient leur valise (au singulier, intentionnellement).
Si certaines font ce qu'elles veulent avec leurs cheveux ( et grand bien leur fasse), Ute Lemper le fait de sa voix ; parfois grave et chaude, elle monte dans les aigus et, puissante, devient instrument à part entière complétant les notes du pianiste et du bandeoniste qui l'accompagnent ; et la scène semble alors trop petite pour accueillir autant de sons, autant d'émotions. 
Le tango, cette pensée triste qui se danse, les années 20 et le cabaret tournent autour de moi, de concerts en spectacles, et m'émeuvent, tout autant que l'image (ou l'idée romantique que je m'en fais ) de ces bateaux qui partaient d'Europe, vers le nouveau monde, vers l'Argentine. La première fois où je rencontrais Buenos Aires, descendant de l'avion, j'avais senti comme un écho, une sensation étrangement familière alors que je balbutiais à peine un vague "Buenos Dias"...
Lorsque je lui ai livré ma conclusion : "Chéri, je pense que je suis la réincarnation d'une chanteuse de cabaret berlinoise qui a pris un jour le bateau pour Buenos Aires dans les années 30", il m'a tranquillement regardée, m'a dit "V'là aut' chose" (sous entendu : ça ne s'arrange pas là-haut).
Peu importe, la soirée était belle, le voyage aussi.